Dordogne 2016

( Du jeudi 14 au dimanche 17 juillet )

Compte-rendu de la sortie DORDOGNE du 14 au 17 juillet 2016

Jeudi 14 juillet 2016

Nous partons à 7 h 05 de Valence NORD dès que Tony nous a rejoint (il attendait au SUD …)

11 motos, 1 voiture, 15 personnes.

Le convoi s’organise. Derrière Alain, Patricia puisqu’elle assure le co-pilotage et Valérie. Il paraît que les filles en début de groupe s’est mieux d’après les vieux routards.

Jean-Paul, Gilles et Corinne rejoignent le groupe à Tain l’Hermitage et Marco à Sarras.

Le trajet prévu passe par Annonay, Bourg Argental, Riotord, Montfaucon en Velay, Le Pertuis, Brioude (avec arrêt pour le carburant), Ceyrat (avant Clermont Ferrand) pour le repas, St Julien Puy Lavèze et ensuite l’autoroute ou la nationale jusqu’à Périgueux en fonction du temps et de la motivation générale.

Personne n’avait prévu la température de ce 14 juillet et lorsque nous nous arrêtons à Dunières à

9 h 30 nous avons froid, très froid (les moules sont toutes fermées et les olives dans leurs cavités !!! dixit Alain). En tout cas, tout le monde ressort les gants, les pulls et tout ce qu’on trouve pour s’habiller en hiver. Nous avons passé des cols à 1080 m et 1116 m où il faisait 10° c’est tout dire. Le bar est ouvert heureusement et nous nous précipitons sur les toilettes, le café ou le chocolat ou … le blanc.

Georges n’a pas pu nous suivre mais il est prévu de le retrouver au moins pour le déjeuner. En tous cas, c’est ce qu’espèrent ceux qui lui ont confié leurs victuailles.

Nous repartons réchauffés et aussi bien habillés que possible. Les paysages sont superbes, les routes quasiment sans voitures et très agréables.

L’arrêt suivant est à Brioude mais le GPS n’est pas d’accord avec le choix de la station service repérée sur internet par Alain et Patricia. On arrive quand même à bon port, nous avons déjà fait 200 km.

Nous reprenons l’itinéraire prévu et, malheureusement quelques averses éparses nous tombent dessus.

Quand nous arrivons à Ceyrat, après un peu de jardinage, Georges est déjà là depuis 1 heure et il a quasiment fini de manger. Retrouvailles et explications des différents trajets empruntés et de la circulation… Il nous précise qu’il n’y a pas d’aire de pique-nique alors nous mangeons à côté du cimetière. Au calme !

Nous repartons repus sur une route sinueuse jusqu’à St Julien Puy Lavèze et ensuite l’autoroute jusqu’à Périgueux avec toujours nos pluies éparses et casse-c…….. Nous faisons à nouveau le plein des véhicules et de boissons chaudes sur l’autoroute, il reste encore 150 km.

Après la sortie d’autoroute à Périgueux, le GPS d’Alain ayant décidé de se mettre en grève, exceptionnellement les motos suivent la voiture pour aller jusqu’au camping par des routes de plus en plus petites.

Arrivée à 18 h 00, très bon accueil. Patricia indique la répartition dans les bungalows et l’installation se fait rapidement. Bizarrement, sans nous concerter, nous arrivons les uns après les autres au bar du camping !!! Il faut dire que pour ce soir nous n’avons pas fait de courses pour l’apéro. Nous souhaitons un excellent anniversaire à Gilles qui offre une tournée générale et Marie nous annonce qu’elle arrosera demain son 1er arrière-petit fils né aujourd’hui.

Le camping a dressé notre table sous un barnum à côté du bar. C’est là que nous prendrons petit déjeuner et repas du soir. A 20 h 00 nous sommes tous à table dans l’ambiance habituelle du club.

Le jeudi soir au camping, c’est soirée karaoké et certains ne résistent pas à l’appel du micro après le repas. Gilles, Georges, Alain et Patricia participent plus ou moins activement à l’animation (surtout les 2 premiers).

Vendredi 15 juillet 2016

Petit déjeuner à 7 h 30 car il faut arriver avant 10 h 00 à la 1ère visite.

Départ à 9 h 00 du camping pour rejoindre Les Eyzies de Tayac pour faire le plein des motos et acheter le pique-nique du jour.

Nous en profitons pour dépanner un motard dont le pneu arrière est crevé….

Puis nous nous rendons à la Maison Forte de Reignac à TURSAC pile à l’heure annoncée par téléphone, le parking est quasiment vide, tout va bien.

Nous montons jusqu’au site de cette maison fortifiée et troglodyte assez impressionnante vue de l’extérieur. A l’intérieur, nous découvrons une maison habitée jusqu’en 2006 …. Mais dont l’occupation par l’homme a débuté beaucoup, beaucoup, beaucoup plus tôt. Il y a de magnifiques meubles médiévaux et de nombreuses références à la vie depuis la préhistoire jusqu’au moyen âge.

La visite se fait librement au rythme de chacun, la dernière pièce étant réservée à la torture et à la peine de mort. Elle ne laisse personne indifférent car la barbarie humaine semble n’avoir aucune limite.

Nous repartons pour quelques kilomètres seulement car la cité troglodyte de La Roque St Christophe (seconde visite de la journée) est toute proche. Bonne surprise en arrivant l’aire de pique-nique est devant le parking et il y a de la place pour les motos et pour le repas. Nous investissons toutes les tables et déjeunons de bon coeur. Il faut à nouveau grimper pour rejoindre le site de visite et il y a des abandons. Nous décidons d’aborder des touristes pour être 20 personnes et profiter du tarif de groupe. Le premier couple est français, le second anglais, nous arrivons quand même à nous comprendre.

La visite est également libre et fait aussi référence à l’occupation du site depuis la préhistoire jusqu’au moyen-âge. C’est assez incroyable l’ingéniosité humaine.

Pour le retour, nous faisons une halte chez un éleveur d’oies « Les Granges » qui vend foie gras et autres succulents produits. Chacun fait les achats qui lui conviennent et la vendeuse nous fait cadeau d’un bloc foie gras. Chouette on va se régaler 2 fois plus car nous avons déjà acheté une boîte de cou farci pour l’apéritif de ce soir.

A peine rentrés, Marie cherche 3 volontaires pour un test à l’aveugle du meilleur foujoux. Elle trouve Jean-Paul, Christian et Pascal. Les fromages en compétition sont ceux de Raphaël, Sébastien et Tony. Tout est organisé dans les règles de l’art et nous attendons impatiemment le résultat des votes. Tony est déclaré vainqueur et reçoit la coupe que Marie avait pris soin d’amener, deuxième Sébastien et troisième Raphaël. Les foujoux passent ensuite parmi nous pour vérifier la qualité du palais des goutteurs à l’aveugle. Quelle riche idée que ce petit concours !!!

Il est temps d’aller manger. Puis vient le temps de la guitare (Georges) et des harmonicas (Richard et Alain). Pas facile avec 3 grammes. Certains les accompagnent en chantant, après ça d’autres font une partie de baby-foot endiablée avec des cris, des cris, des cris…..

Samedi 16 juillet 2016

On reconnaît les joueurs de baby foot à la table du petit-déjeuner car ils sont … aphones !!!

Nous partons pour Le Bugue, voir si le marché du samedi matin est aussi petit que nous l’ont laissé entendre plusieurs personnes depuis notre arrivée. Cela bousculerait les plans des organisateurs.

Mais c’est qu’ils ont raison les autochtones, il est minuscule ce matin le marché.

Qu’à cela ne tienne, SARLAT n’était pas prévu au programme mais au vu de la situation, nous décidons à l’unanimité de nous y rendre. Là on est sûrs de la taille du marché.

Arrivés sur place à 10 h 15, il est décidé d’un quartier libre jusqu’à 14 h 00.

Patricia réserve par téléphone la visite de l’après-midi car il faut respecter les horaires pour le guide.

Chacun se jette dans la foule ou à la première terrasse venue en attendant l’heure du repas laissé libre également.

Un peu avant 14 h 00 les différents groupes se retrouvent dans les rues piétonnes encombrées et se dirigent doucement vers les motos.

Départ pour le gouffre de Proumeyssac « la cathédrale de cristal » où nous devons prendre les billets au plus tard à 15 h 25. Nous arrivons à 15 h 00 il va falloir être patients. Il fait de plus en plus chaud.

Heureusement la visite va nous mettre au frais. C’est un site d’une beauté époustouflante qui porte bien son nom.

De retour à l’air libre, nous partons pour Limeuil où nous prenons un pot en regardant la Vézère se faire absorber par la Dordogne ou l’inverse. Nous enfourchons à nouveau les motos et nous arrêtons à Le Bugue pour faire le plein de carburant et l’achat du pique-nique en prévision du retour demain. Les routes de Dordogne sont décidément très agréables pour les motards, larges, pas trop encombrées de voitures et bordées de châteaux, maisons fortifiées ou troglodytes. Il est difficile de tout voir.

De retour au camping, baignade, préparation de l’apéro (huumm ! le foie gras « gratuit » c’est ce soir), le saucisson de Raphaël, etc, etc….. comme d’hab et snif, snif, préparation des sacs pour le retour avec début de rangement dans les mobile-home.

Le repas est très bon mais servi un peu tard car la cuisinière doit aussi satisfaire les commandes du snack.

Puis chacun vaque selon son envie au baby-foot, au bar, au dodo.

Ah oui, une nouvelle chanson a vu le jour, à 3 voix … tout un poème.

Dimanche 17 juillet 2016

Bon, c’est pas tout ça mais la journée va être longue.

Tout le monde est au petit déjeuner à 7 h 00 car le départ est prévu à 8 h 00 après l’état des lieux.

Tout s’enchaîne bien et les motos descendent sur le parking à l’entrée du camping au fur et à mesure de la fermeture des bungalows.

7 h 50 tout le monde est prêt, le GPS est programmé, il fait beau, c’est parti.

Enfin presque pour tout le monde, car Tony et Fabienne partis un peu avant nous pour enquiller le retour par l’autoroute sont en panne à quelques kilomètres du camping. Au vu des symptômes, nous ne sommes d’aucune utilité et devons les laisser à contre coeur attendre seuls l’assistance et le dépanneur. Il est rare de devoir lâcher un copain mais ça arrive.

Le retour se fait par le sud : Sainte Alvère, Gourdon, Figeac, Rodez, Mende, Aubenas, Privas, Chomérac, Le Pouzin, ….. Quel beau programme.

N’allons pas si vite !

Nous sommes quasiment seuls sur la route quoi de mieux pour rouler en groupe dans des paysages légèrement vallonnés sublimes avec une architecture locale que l’on reconnaît au premier coup d’oeil.

Un arrêt pipi, clope et… un morceau de chocolat offert par Corinne. Quel luxe !! Jean-Paul prend des nouvelles de Tony et Fabienne. Ils attendent toujours le dépanneur, misère.

Puis Figeac, Rodez et le premier plein de carburant.

Le temps de programmer le GPS pour la prochaine étape et nous voilà repartis direction Mende.

Nous trouvons un délicieux bord de rivière pour pique-niquer à l’écart de la route. Bonheur !!!

Arrêt au village suivant pour boire le café, puis nous reprenons notre route toujours sous le soleil.

Tony et Fabienne ont fini par rejoindre Le Bugue, ils ont mangé et attendent patiemment la voiture de location (pas de disponibilité avant 18 h 00…).

Un petit peu d’autoroute avant d’arriver à Mende (29 kms gratuit qui plus est).

Après Langogne, nous retrouvons la civilisation avec ses bouchons de fin de week-end (beurk), heureusement les voitures s’écartent pour nous laisser doubler dans la montée de Pradelles bouchée de chez bouchée. La descente de La Chavade oblige Gilles à un arrêt technique pour la purge des freins. Avec la circulation et les virages, le groupe s’est étiré et ne s’aperçoit pas tout de suite que les derniers s’absentent peu à peu pour l’attendre. Nous nous arrêtons en bas du col de La Chavade bien contents de reposer nos fessiers le temps de reformer l’équipe.

Nous rejoignons Aubenas, à nouveau un arrêt pour le carburant à l’Intermarché de Lalevade. On cherche l’ombre, plus on se rapproche de la vallée plus il fait étouffant et plus il y a de circulation. Puis c’est Privas enfin presque car Alain prend son raccourci habituel par Alissas et Chomérac. En apercevant la N86, on découvre l’énorme bouchon des retours. Nous doublons les voitures assez facilement et nous arrêtons sous les platanes pour se dire au revoir. « Chacun sa route, chacun son chemin » dit la chanson. Tristounets de se séparer après d’aussi bons moments et de si belles routes partagées mais contents de quitter les selles de nos motos et de retrouver nos pénates.

A bientôt pour de nouvelles aventures.

les photos